Bienvenue !!!

Bienvenue !!!
Tout d'abord, bienvenue sur mon blog !
Mon blog parle de légendes urbaines plus ou moins connues a vous glacer le sang ...
Sur mon blog, je vous raconterais des histoires qui font peur, des légendes urbaines, etc. ...
Revenez souvent, car mon blog est en mode inversé ( dernier article crée = dernier affiché ), et comme j'y ajoute souvent des articles ...


BONNE VISITE !!!

# Posté le mardi 28 octobre 2008 10:28

Définition d'une légende urbaine

Définition d'une légende urbaine
Histoire étrange et spectaculaire apparemment véridique souvent inspirée d'un lointain fait divers qui fait le tour du monde circulant de bouche à oreille, par courrier ou via Internet. Qui est racontée de bonne foi par des gens sincères, déformée ou amplifiée par chaque narrateur mais qui la plupart du temps s'avère totalement fausse.

Ces histoires abracadabrantes qui alimentent les conversations se propagent à une vitesse phénoménale, surtout depuis l'arrivée d'Internet. Elles traversent les frontières, au gré des cultures des moeurs ou de la géographie, afin de préserver un semblant de vraisemblance. Ce phénomène fascinant des légendes urbaines est crées par la peur de la nouveauté et la peur de l'autre. Elles permettraient selon certains d'exorciser les angoisses qu'entraîne une modernité qui nous dépasse.

Et voilà !!!

# Posté le mardi 28 octobre 2008 10:35

Mes autres blogs

Mes autres blogs
Voici les adresses de mes autres blogs : viva-floricienta
the-horse-passiion
marine56540



Alors vas-y lâcher tes comm's !!!!!

# Posté le mardi 28 octobre 2008 10:45

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 12:06

Amityville, la véritable histoire d'horreur ....

Amityville, la véritable histoire d'horreur ....
Certains diront que cette histoire a étée inventée de toutes pièces, mais ce n'est pas du tout le cas car ce que je vais écrire est une histoire vraie ...

En 1974 (le 13 novembre exactement), un jeune homme de 24 ans, Ronald DeFeo, assassine de sang froid à 3h15 du matin, les 6 membres de sa famille pendant leur sommeil.
Ainsi commence l'histoire d'Amityville, la Maison du Diable .

Amityville est une petite ville des USA, à Long Island dans l'état de New York, d'apparence plutôt tranquille, jusqu'à cette nuit de novembre 1974, où au 112 Océan Avenue, DeFeo assassine toute sa famille à l'aide d'un fusil de calibre 35.
Durant l'audience préliminaire qui eu lieu le 22 septembre 1975, Ronald DeFeo déclara "n'avoir pas pu contrôler une pulsion commandée par une entité" qu'il appela le Diable, lui même. Il plaida la folie et fut condamné à six peines consécutives d'emprisonnement de vingt-cinq ans à la prison spéciale de Danemorra U.S.A.

La maison fut alors mise en vente et un couple, Georges et Kathleen Lutz, ainsi que leurs trois enfants, y emménagèrent peu de temps plus tard.
Ayant été informé de la tragédie, la famille fit appel à un exorciste, le père Mancuso. Mais à peine celui-ci eut-il franchit la porte d'entrée qu'il entendit une voix masculine et parfaitement claire lui intimer l'ordre de partir. Comprenant que cette entité était beaucoup trop forte pour que quiconque puisse la chasser, il quitta la maison en laissant les Lutz à leur propre sort.

Commença alors pour la famille un séjour de cauchemard.

Dès les deux premières nuits, ils entendirent des sons étranges, mais le plus troublant est l'heure à laquelle ils les ont entendu, 3h15 précise, heure du massacre de la famille DeFeo.
Mais le cauchemard ne fait que commencer. Suite à ces deux nuits de terreur, Georges vérifia que toutes les portes et fenêtres soient solidement fermées. Il fit même installer une barre de fer pour consolider la porte d'entrée.
Hélas, dans la nuit, les bruits reprirent de plus belle, toujours plus étranges et angoissants. Lutz se leva et fut surpris de voir la porte d'entrée grande ouverte, et plus horrible, celle-ci avait été crocheté de l'intérieur. Quant à la barre de fer, elle gisait complètement tordue à côté de la porte.

Cependant, malgré toutes ces péripéties, les Lutz décidèrent de tenir bon et de rester. C'est alors que quelques temps plus tard, toujours en pleine nuit, en se réveillant, Lutz eu l'effroyable surprise de voir sa femme en train de léviter au dessus du lit avec un visage crispé d'horreur, dont elle ne se séparera que 6 heures plus tard.

Après cette lévitation, tout s'arrèta brutalement. Il n'y eu plus ni bruits, ni phénomènes paranormaux. Mais ce n'est pas terminé... en effet, quelques jours plus tard, alors que Kathleen était à la fenêtre, elle aperçu deux yeux rouge sang qui la fixaient.
La maison se déchaîna alors de plus belle, bruits et cris de plus en plus fort, boue verte qui dégoulinait des murs et du plafond, serrure pleine d'une étrange substance noirâtre. Prise de panique, la famille s'enfuit.

Les Lutz n'auront habité la maison que 28 jours avant de la fuir effrayé par tant de phénomènes paranormaux.
De nos jours, la maison est habitée par de nouveaux occupants qui ne cessent de répéter que depuis leur installation rien d'étrange ne s'est produit.

La maison du diable a beaucoup fait parler d'elle, les Lutz ont d'ailleurs écrit leur témoignage dans l'ouvrage : The Amityville Horror, paru en 1977.
Depuis, de nombreux films ont vu le jour sur ce sujet :
- The Amityville Horror (1979), réalisé par Stuart Rosenberg, raconte l'histoire réelle vécue.
- Amityville 2 The Possession (1982), réalisé par Damiano Damiani.
- Amityville 3D: The Demon (1983), réalisé par Richard Fleischer.
- Amityville 4 : The Evil Escapes (1989), réalisé par Sandor Stern.
- The Amityville Curse (1990), réalisé par Tom Berry.
- Amityville 1992 - It's About Time (1992), réalisé par Tony Randel.
- Amityville - A New Generation (1993), réalisé par John Murlowski.
- Amityville Dollhouse (1996), réalisé par Steve White.
- The Amityville Horror (2005), réalisé par Andrew Douglas

# Posté le mardi 28 octobre 2008 10:56

Modifié le mardi 28 octobre 2008 14:34

L'histoire d'Aurélie

L'histoire d'Aurélie
Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour
qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une
soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans
et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.
Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement
installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une
assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant
presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que
son chien, Floppy, vienne la lécher.
Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son
chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :
« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans
l'assiette ! T'en veux pas ? »
Mais Floppy n'arrivait pas.
Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas
dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :
« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »
Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un
instant, puis décrocha :
« Allo ?
- ...
- Allo ? C'est qui ?
- Ca va Aurélie ?
- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?
- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au
fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé
de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »
- Quoi !
- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.
- Vous avez fait du mal à Floppy ?
- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»
Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.
Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas
être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement
quelque part dans l'appartement !
« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »
Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du
téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.
Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.


Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.
Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse
espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.
Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y
découvrir, mais il n'y avait rien non plus.
Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.
La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer :
Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.
« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ?
- Heu... n... heu... n... non.
- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !
- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !
- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !
- ...
- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !
- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »
Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné
du téléphone dans sa main.
La voix à l'autre bout du fil reprit :
- Tu sais Aurélie ?
- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !
- Je suis au premier étage maintenant ! »
Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième
étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.
Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la
baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.
Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.
Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle
ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en
poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla,
arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la
porte de l'intérieur.
Et le téléphone continuait de sonner...
Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...
Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...
Et la sonnerie devenait insupportable !


Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et
décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au
bout du fil, la même voix sinistre reprit :
« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.
- ...
- Tu sais où je suis ? »
Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle,
là, dans l'appartement.
« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »
La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son
étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête,
elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir
plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée.
Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le
palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les
étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier
était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.
Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle
entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le
son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis
courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du soussol
de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en
train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par
les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.
Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit
aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte
était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et
arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme
ça la fit pleurer.
« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon
petit chien... oh ! mon petit chien... »
Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle
s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en
réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage...
Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait
dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait
vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...
JE SUIS DERRIERE TOI !

# Posté le mardi 28 octobre 2008 13:59

Modifié le mardi 28 octobre 2008 14:33

La poupée

La poupée
C'est l'histoire d' une petite fille qui s'appelle Julie et qui veut une poupée .
Alors son père va dans un magasin pour lui acheter ce qu'elle désire .
Dans le magasin, il y avait une poupée qui chantait " Anne, Elisabeth, Anne, Elisabeth " .
Julie prit la poupée et la donna à son père .
Le vendeur lui dit que, la nuit, il fallait la mettre sur une chaise dans le grenier .
La petite fille joua avec elle tout l'après-midi et le soir son père alla coucher sa fille et mit la poupée sur une chaise dans le grenier comme avait dit le vendeur .

La nuit, Julie entendit une chanson : " 1, je descends de la chaise. 2, je descends les escaliers. 3, je suis derrière ta porte ".
Julie appella son père et lui dit que la poupée était derrière la porte et qu'elle chantait .
Le père regarda derrière la porte et vit la poupée en porcelaine, puis se dit que ça devait être le chat qui jouait avec .
Il remit la poupée sur la chaise et se recoucha .
La poupée rechanta : " 1, je descends de la chaise. 2, je descends les escaliers ... "
Julie cria " Papa ! Papa ! Elle est dans les escaliers !!! " .
Le père dit que ce n'était que son imagination et qu'il n'entendait rien .
La poupée continuait de chanter : " 3 je suis derrière ta porte. 4, JE SUIS LA !!! "
Le lendemain, le père ouvrit la porte de la chambre et vit Julie étranglée et poignardée, il hurla .
Dans le magasin la poupée était revenu et chantait " Anne, Elisabeth, Julie, Anne, Elisabeth, Julie "

# Posté le mardi 28 octobre 2008 14:20

Modifié le mardi 28 octobre 2008 14:33

Le caveau de la famille Chase

Le caveau de la famille Chase
Le cas du caveau de la famille Chase, au sud de l'île de la Barbade, est particulièrement intéressant puisqu'il est l'exemple parfait du huis-clos (un lieu unique, une seule entrée).
Ce caveau, vide depuis 1820, est toujours visible dans le cimetière de Christ Church près de Oistins (sa lourde dalle n'ayant jamais été replacée, il est possible de le visiter). Il s'agit d'une construction évoquant un mausolée aux trois-quart souterrain, fait de pierres, de corail et de marbre. L'entrée, entourée de huit bornes soutenant une chaîne, est décorée d'une plaque aux armes de la famille.
Thomasina Goddard, une femme qui faisait partie de la famille fut la première personne à y être inhumée en 1807. L'année suivante on y installa le petit corps de Mary Anna Chase, morte à l'âge de deux ans d'une maladie infantile. En 1812 sa soeur Dorcas décédée dans des circonstances suspectes la rejoignit dans le caveau. Des rumeurs attribuaient en effet sa fin prématurée aux mauvais traitements infligés par son père; on parla même de suicide. Il est vrai que Thomas Chase était un homme haï par bon nombre d'habitants de l'île. Il mourut un mois après la jeune Dorcas et la réouverture du tombeau fut cette fois l'occasion d'une désagréable surprise.
Le cercueil de Madame Goddard se trouvait couché sur le flanc contre un mur. Celui de la petite Mary Anna paraissait avoir été jeté à travers le caveau et gisait, tête en bas. La famille s'indigna. On pensa un moment à une vengeance : les Chase employaient dans leur plantation quelques dizaines d'esclaves qu'ils traitaient avec sévérité. Mais pourquoi se serait-on donné tant de mal pour se venger sur des morts ? Tous plombés sauf un, ces cercueils pesaient très lourd et étaient d'un maniement malaisé.
On voulu croire aussi à un vol, mais il n'y avait rien à subtiliser dans la caveau.
Les choses furent finalement remises en ordre et la dalle scellée.
Elle fut rouverte quatre ans après, le 25 septembre 1816, pour l'enterrement d'un très jeune enfant du nom de Samuel Brewster Ames décédé dans sa première année. Les cercueils se trouvaient à nouveau en désordre. Pourtant le ciment qui fermait hermétiquement la dalle semblait intact au moment de l'ouverture.
Deux mois plus tard, lorsque le corps du père du petit Samuel fut amené au tombeau, une foule curieuse suivit le cortège. L'homme avait été mortellement blessé lors d'une révolte d'esclaves. La lourde dalle, qui nécessitait les efforts de six à huit hommes pour être déplacée, présentait un aspect normal, sans trace d'effraction. Cependant, lorsqu'on l'ouvrit, les curieux en eurent pour leur argent : encore une fois les cercueils se trouvaient dans tous les sens, excepté celui de Thomasina Goddard.
Le révérend Thomas Orderson fit sonder les murs, le sol, et le plafond par des maçons : on ne trouva ni pierre descellée, ni fissure, pas plus que la moindre ouverture, sauf l'entrée bien entendu.
Le caveau fut à nouveau fermé et soigneusement cimenté.
Trois ans après il fut réouvert pour l'enterrement de Thomasina Clarke. Des centaines de personnes assistèrent cette fois-là à l'événement. Après l'avoir descellée, plusieurs hommes tentèrent sans succès de rabattre la dalle : le plus lourd des cercueils (celui de Thomas Chase) se trouvait bloqué derrière elle, et il fallu pousser avec vigueur pour dégager l'entrée du caveau. On découvrit que les autres cercueils avaient également bougé, excepté celui de Thomasina Goddard qui semblait jouir d'un relatif privilège. La Société Historique de la Barbade conserve la copie d'un dessin exécuté par un témoin oculaire montrant la disposition respectives des cercueils les 7 juillet 1819 et 18 avril 1820.
Le gouverneur donna des ordres pour que tout soit remis en place (les cercueils des enfants furent posés sur ceux des adultes), puis répandit lui-même du sable blanc et fin sur le sol en vue d'enregistrer une possible inondation, des traces de pas, ou tout autre manifestation. Il fit fermer la dalle et imprima son sceau personnel à plusieurs reprises dans le ciment frais (deux autres notables firent de même).
En 1820, le gouverneur Lord Combermere revint au caveau qui était devenu un objet de curiosité et le fit rouvrir après avoir constaté que les marques laissées par les trois sceaux étaient intactes. A l'intérieur régnait le désordre habituel excepté pour le cercueil de Thomasina Goddard qui, bien qu'effondré sur lui-même, était toujours à sa place. Le sable répandu sur le sol ne montrait pas d'empreinte de pas ni aucune autre trace suspecte.
Lord Combermere considéra alors que les choses avaient assez duré. Craignant pour la réputation de l'île , il fit inhumer les cercueils dans une autre partie du cimetière (séparément et sous des sépultures anonymes) et ordonna l'abandon définitif du caveau.


De nombreuses personnes ont enquêté sur cette affaire au cours du 19ème siècle. Parmi elles, Sir Arthur Connan Doyle, célèbre créateur de Sherlock Holmes, mais aussi inventeur de plusieurs méthodes d'investigation dont la police Britannique fit usage avec profit pendant des décennies. Connan Doyle ne trouva aucune explication*. Cette énigme n'a jamais été résolue, et l'on voit mal comment elle pourrait l'être aujourd'hui.
Il y a quelques années une nouvelle énigme toucha le petit cimetière. Un jeune natif de l'île découvrit en effet qu'un cercueil recouvert de plomb semblait vouloir sortir de terre, la partie correspondant à la tête du défunt dépassant nettement au-dessus du niveau du sol.
Le jeune garçon -que sa découverte avait effrayé- constat quelques jours après que ce cercueil avait disparu. A sa place on ne voyait plus qu'un trou noir.
On a heureusement découvert la clé de cet ultime mystère : des pêcheurs locaux descendant d'esclaves ont subtilisé le plomb de ce cercueil pour lester leurs filets de pêche.


* Il n'était de toute façon pas l'homme indiqué pour ce genre d'enquête : sa passion pour l'occultisme le conduisit d'ailleurs à de surprenants égarements, ne serait-ce que l'a consternante affaire des «fées de Cottingley».

# Posté le mardi 28 octobre 2008 14:29

Légende

Légende
Une légende dit que si on se rend dans une salle de bain, lorsque l' horloge sonne les douze coups de minuit, que l'on colle une croix ou un petit crusifix dans la paume de notre main à l'aide d'un peu de savon et que l'on fixe le miroir intensément, une dame en blanc apparaît .

On dit également qu 'il est très important de regarder la dame en blanc dans les yeux jusqu 'à ce que son mirage s'évanouisse sinon la personne procèdant à ce rituel prendra la place de la dame en blanc dans le miroir !!!

Si quelqu' un à déjà essayé, dites le moi en com svp !

# Posté le mardi 28 octobre 2008 14:42

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 11:44

Expériences personelles

Expériences personelles
Si vous avez une experience personelle à raconter sur ce qui vous est arrivé c'est ici qu'il faut le mettre !

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 11:04

L'histoire de Telly Savalas

L'histoire de Telly Savalas
L'acteur américain Telly Savalas vécut une étrange expérience, à la fin des années 1950, bien avant qu'il devienne le célèbre inspecteur Kojak.
Il roulait non loin de Long Island lorsque son véhicule tomba en panne d'essence. Alors qu'il se dirigeait à pieds vers la station-service, une Cadillac noire stoppa à sa hauteur, et le conducteur lui proposa de l'emmener.

Arrivés à la station-service, l'inconnu serviable lui prêta de l'argent pour qu'il puisse acheter un bidon d'essence.
A la demande de Telly Savalas afin de pouvoir le rembourser, l'inconnu écrivit son nom, Harry Agannis, sur un morceau de papier, avec son numéro de téléphone et son adresse.

Peu de temps après, l'acteur téléphona au numéro que Agannis lui avait donné. Ce fut Madame Agannis qui lui répondit, mais ce fut pour lui apprendre que son mari était mort trois ans auparavant.

Telly Savalas voulut en avoir le c½ur net et décida de rendre visite à la veuve.

Il découvrit ainsi que l'écriture du mystérieux conducteur était identique à celle de Harry Agannis et il reconnut sur une photo le serviable automobiliste qui portait exactement le même costume que le jour de son enterrement.

pix' : Telly Savalas

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 11:41